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Haïti à la traîne : l’espérance de vie la plus basse des Caraïbes

  • La rédaction
  • 30 déc. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 31 déc. 2025

En 2023, l’espérance de vie en Haïti est estimée à 64 ans, soit 15 ans de

moins que Cuba et bien en deçà de la moyenne régionale. Elle reste également inférieure de près de 10 ans à celle de la République dominicaine (73,1 ans)



Selon les dernières données 2023 de la Banque mondiale (indicateur SP.DYN.LE00.IN), l’espérance de vie à la naissance continue de révéler de fortes disparités dans la région caribéenne. Alors que plusieurs pays insulaires atteignent des niveaux proches des standards mondiaux, Haïti demeure parmi les plus en difficulté.


L’espérance de vie à la naissance correspond au nombre moyen d’années qu’un nouveau-né peut espérer vivre si les taux de mortalité actuels se maintiennent tout au long de sa vie. Les données de la Banque mondiale reposent sur les estimations de la Division de la population des Nations Unies, combinant recensements, enquêtes démographiques, enregistrements d’état civil et modèles statistiques.

Dans la Caraïbe, les pays disposant de systèmes d’état civil solides (Cuba, Jamaïque, Trinité-et-Tobago) présentent des chiffres fiables. En revanche, dans les pays où la collecte des données est partielle (Haïti, Guyana, Belize), les estimations reposent davantage sur des modèles démographiques et des enquêtes indirectes.


Haïti : un écart préoccupant

En 2023, l’espérance de vie en Haïti est estimée à 64 ans, soit 15 ans de moins que Cuba et bien en deçà de la moyenne régionale. Elle reste également inférieure de près de 10 ans à celle de la République dominicaine (73,1 ans). Cet écart entre deux pays voisins illustre l’impact direct de la stabilité politique, des investissements en santé et de l’organisation du système sanitaire.


Conclusion

Le tableau met en évidence la situation préoccupante d’Haïti, dont l’espérance de vie reste inférieure de près d’une décennie à celle de la majorité des pays caribéens. Ce retard souligne l’urgence de réformes structurelles dans le système de santé, mais aussi la nécessité d’une stabilité politique et sociale pour améliorer durablement les conditions de vie.


La rédaction



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