
Un jeune giflé par le commissaire Me Eno Zéphyrin malgré qu’il ait déjà été maîtrisé.
- Peterson Jules
- il y a 5 jours
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Une scène filmée sur le boulevard du Cap-Haïtien continue de susciter une vive indignation. La vidéo montre un jeune homme déjà interpellé, menotté et maîtrisé par des agents de police, avant d’être giflé par le commissaire du gouvernement, Me Eno Zéphyrin. L’incident s’est produit le vendredi 9 janvier 2026, lors d’une opération de démolition menée par la Délégation du Nord, en coordination avec la mairie, pour libérer les trottoirs occupés.
Selon les images et les témoignages, le jeune citoyen ne représentait aucune menace. Il se contentait de revendiquer son droit, affirmant que l’État lui avait préalablement accordé une autorisation officielle pour construire le bâtiment aujourd’hui détruit. Malgré son immobilisation complète, il aurait été malmené par la police, puis frappé par le chef du parquet.
Cette séquence pose un sérieux problème de respect des procédures et des droits fondamentaux. Une personne déjà sous contrôle ne peut, en aucun cas, faire l’objet de violences supplémentaires. Le rôle d’un commissaire du gouvernement est d’appliquer la loi, non de recourir à la force physique.
L’affaire alimente la colère populaire et relance le débat sur les abus d’autorité et la gestion des opérations publiques. Pour beaucoup, cet épisode illustre une dérive inquiétante : la répression d’une revendication citoyenne légitime.
La Rédaction.




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